En cas d'accident, les deux parties concernées doivent remplir un constat. Il est possible - et recommandé - d'appeler la police pour trancher, ainsi que d'interroger des témoins.
Si l'assuré est responsable du sinistre et qu'il n'est assuré qu'au tiers, il n'est pas indemnisé. S'il est victime, il reçoit le montant des réparations du véhicule endommagé (ou de la valeur de celui-ci s'il est hors d'usage), et se voit totalement dédommagé pour ce qui concerne d'éventuels dommages corporels.
Si le responsable prend la fuite, l'indemnisation de la victime est prise en charge par un organisme appelé Fonds de garantie automobile.
Il est également envisageable de s'arranger à l'amiable : les deux protagonistes doivent alors garder une trace de leurs échanges en communiquant par lettres, envoyées en recommandé avec accusé de réception.
En cas de vol ou de tentative de vol, l'assurance couvre les frais et rembourse à l'assuré la valeur de son véhicule, mais à condition que lui soient fournies des preuves solides. Par contre, les objets contenus dans le véhicule volé ne sont pas indemnisés. Si le véhicule est retrouvé, la victime peut soit le récupérer, soit conserver l'indemnité financière perçue.
En cas d'accident survenu en territoire étranger, il faut déterminer les responsabilités. On évalue ensuite les dommages en fonction de la législation locale, puis on envoie une déclaration à sa propre assurance.
Si une personne est responsable d'un accident à l'étranger, il lui faut déclarer celui-ci au Bureau central français local, qui avancera les sommes dues et se fera par la suite rembourser par le Fonds de garantie automobile.